Le blog de Christine Ontivero

  • Accueil
    Accueil C'est ici que vous pouvez trouver tous les articles posté sur le site.
  • Archives
    Archives Contient une liste d'articles du blog qui ont été créés précédemment.

On nous parle de réchauffement climatique, on n'a de cesse de nous expliquer qu'il faut agir autrement, consommer autrement... Mais... Qui le fait ?

Je suppose que, comme moi, il vous arrive tous les jours de rentrer dans des magasins sur-climatisés, surtout quand cela ne s'impose pas. Les parisiens ne me contradiront pas si j'avance qu'il n'y avait aucune raison de climatiser magasins et hôtels en mai et juin. Et pourtant... Combien de fois ai-je été obligée de mettre une écharpe autour du cou pour faire face à ce froid glacial qui vous saisit, à peine le pas de porte franchi ?

Récemment, au volant de ma voiture sur la pénétrante nord de Perpignan - cette voie rapide qui permet de rentrer dans la ville - arrêtée, comme à l'accoutumée, par des bouchons, j'ai pu constater que pas une seule voiture n'avait ses vitres ouvertes. Pourtant, il faisait chaud mais rien d'insupportable, et le petit vent du nord bienfaiteur rempllissait son rôle de ventaliteur si l'on avait le bon sens de baisser sa vitre.

Mais... on nous a vendu des véhicules avec la clim, donc, il faut s'en servir.

On a créé les téléphones portables, donc il faut s'en servir au risque de déranger ses voisins de table ou de train.

On a installé la clim dans les magasins, donc, il faut l'allumer, peu importe la température extérieure.
Aussi stupide que ce que j'ai pu constater à plusieurs reprises dans le jardin public se trouvant en face de ma maison. Tous les matins, en été, l'arrosage automatique se met en place. Combien de fois ce système tournait à plein régime alors qu'il y avait eu un bel orage toute la nuit !

Tout aussi stupide et irréfléchie l'attitude de cette responsable d'hôtel à laquelle je faisais remarquer que ma chambre était surchauffée et que tant de dépense d'énergie était purement et simplement du gaspillage. La réponse de la dame ne va pas étonner ceux qui, comme moi, déplorent les automatismes : "si vous trouvez qu'il fait trop chaud, vous pouvez ouvrir les fenêtres !" Ah oui, j'avais oublié qu'on chauffe pour mieux refroidir après. Tellement logique ! Ne serait-il pas plus judicieux de proposer à ceux qui veulent du chauffage dans leur chambre de l'allumer en arrivant plutôt que de suggérer à ceux qui n'en veulent pas d'ouvrir les fenêtres alors que le chauffage a tourné à plein régime toute la journée ?

Le 27 février le bistouri du professeur Joyeux t’a tué.

Je t’avais prévenu. On ne s’invite pas chez les gens comme ça.

Tu t’es retrouvé dans un bocal avec des gens penchés sur toi pour voir si tu avais des petits dans le ventre.

Mort, définitivement mort. On ne t’a pas laissé le temps de copuler.

Comme je te l’ai déjà expliqué, je te serai éternellement reconnaissante de t’être ainsi imposé dans mon corps.

Ce fut un choc terrible mais… j’ai compris que j’étais plus forte que toi et que le professeur Joyeux, le bien nommé, se chargerait de m’aider à t’expulser.

Désormais, je suis libre.

Libre de vivre chaque minute, chaque heure, chaque jour avec l’intensité du moment présent.
J’aime mon corps, j’en prends soin, j’apprends à l’écouter.

J’aime mon esprit, je sais qu’il est ma force.

Grâce à toi j’apprends à ne plus me laisser envahir par ce qui n’est pas utile.

J’ai encore du chemin à faire mais les premiers pas sont encourageants.

Je te remercie d’avoir accepté de partir aussi vite.

Je te remercie de m’avoir rendu ma joie de vivre.

Bon, tu vois, je te laisse passer en premier mais tu sais que cela ne va pas durer.
Tu as voulu t’installer chez moi. Tu ne m’as pas prévenu. Maintenant tu es là et tu me fais mal.
Non seulement tu me fais mal, mais tu fais mal aux gens qui m’aiment. Tu imagines les dégâts que tu causes autour de toi !

Alors, tu vas  vite prendre le large sans violence. Tu vas comprendre que si tu ne te résous pas à aller t’installer ailleurs, on va se faire mal. Mon corps aura mal mais toi tu seras détruit. Alors réfléchis bien parce que  je me sens bien plus forte que toi.

Ensuite, je ne t’oublierai pas. On ne peut pas oublier une telle intrusion, mais notre relation sera plus calme. Je serai un peu plus à l’écoute des messages que tu as voulu me communiquer en t’installant dans mes seins.

J’ai compris que je ne pouvais pas changer la face du monde.

J’ai compris qu’on pouvait être exigeant sans s’en rendre malade.

J’ai compris que je pouvais bien faire sans attendre des autres qu’ils fassent aussi bien que moi.

J'ai compris qu'il fallait que je me respecte.

Tu vois, je suis sur le bon chemin. Alors va-t-en.

Prends un autre chemin puisque moi je suis en train de prendre le bon.

Je t’en serai éternellement reconnaissante.

Ces jeunes blancs-becs qui débarquent tout frais formés dans des écoles de gestion où on leur apprend à manier le tableur excel mais surtout pas à diriger une équipe font beaucoup de dégâts. Tout le monde s’en plaint et c’est grâce à leurs méthodes débiles que l’on se retrouve un coup avec Pierre, un coup avec Paul, un coup avec Jaques au téléphone pour un problème qui serait bien plus vite réglé si on avait un interlocuteur responsable d’un groupe de clients. Mais non, à chaque fois, il faut raconter la même histoire parce Paul ne sait pas ce qu’a dit Pierre. Orange, France Telecom, Sfr, Bouygues, American Express, La Redoute, etc… tous nous font le coup du « appuyez sur 1, appuyez sur 3 »… Vive le progrès !

Quand ce management débile envahit les médias, il y a vraiment de quoi s’inquiéter.

Je dois sûrement vieillir plus vite que mon ombre car j’ai connu l’époque où les journalistes étaient des vrais journalistes, curieux de tout, avides de connaissances, n’hésitant pas à se déplacer pour faire une enquête de terrain. Désormais, on fait le plus souvent du copier coller de dossiers de presse. Vous me direz, les agences de com servent à ça. Après tout, n’ont-elles pas pris le pouvoir ? Il n’y a qu’à voir comme un certain DSK nous a débité un discours bien rodé que personne ne croit, sauf ceux qui ont vu le Père Noël une fois dans leur vie !

J’ai toujours aimé communiquer avec les quotidiens régionaux mais force est de constater que les rubriques vins disparaissent petit à petit. Je m’en étais déjà émue sur ce blog mais je semble être la seule. Et, désormais, il y a plus inquiétant. Les quelques quotidiens régionaux qui continuent à avoir une rubrique vins - jusqu’à la retraite de ceux qui tiennent cette rubrique car, quand ils s’en vont, ils sont rarement remplacés puisque le vin semble n’avoir aucun intérêt pour les jeunes blancs-becs – décident, de plus en plus, de ne consacrer qu’une colonne aux vins de leur région. En peu de temps, cela fait deux potes de la PQR qui me disent « désormais, ne m’envoie plus des vins de XXX ou de YYY car je ne pourrai plus en parler, le nouveau chef demande que l’on n'écrive que sur les vins de la région ». Dans une société qui prône la mondialisation, une société où l’on forme des blancs-becs à diriger « sans savoir »,  n’y a-t-il pas un paradoxe à réduire l’information de ses lecteurs aux produits de sa région ?

Où est la logique dans tout ça ? Moi je dis : ATTENTION DANGER ! Quand on se réveillera, il sera trop tard. Les c..s sont de plus en plus nombreux !

Déjà, la confusion des genres entre communication et information ne fait pas du bien à la presse. On ne peut que déplorer de voir de plus en plus d'articles intimement liés à l'achat d'espace. Il suffit, pour s'en convaincre, de lire quelques uns des magazines les plus en vue pour constater que les sujets sur les grandes maisons du vin sont suivis ou précédés d'une page de pub sur les fameuses grandes maisons.

Mais il y a aussi le manque de sérieux de la presse. Je taierai le nom d'un groupe de presse qui publie quantités de magazines sans que l'on n'ait jamais vu le bout de la plume des journalistes, normal : ils font du copier coller des dossiers ets communiqués de presse. Gênant tout de même quand on est sensé conseiller des choix de vins jamais dégustés.

Dans un autre domaine, celui de la mode, ce n'est pas mieux. De temps en temps, j'achète des magazines féminins, pour me distraire ou pour voir si, par bonheur, le vin y trouverait enfin une petite place. Que nenni !

En revanche, je n'ai pu m'empêcher d'envoyer le courrier qui suit à un magazine féminin dont je taierai le nom car, une fois de plus, il ne s'agit pas de faire de la délation mais juste de vous faire partager le ridicule de certaines situations. Ah, elles sont nombreuses ces rédactrices de magazines féminins qui nous envoient aux pelotes quand on appelle pour savoir si, par bonheur, elles ne prépareraient pas un sujet pour les fêtes de fin d'année où nos vins auraient leur place, toujours sur un ton condescendant, nous prenant pour des "bouseuses". Lisez le courrier qui suit adressé à la rédactrice en chef d'un de ces magazines. Si au moins cela pouvait les faire redescendre sur terre !

 

Bonjour,
Achetant de temps en temps votre magazine, je ne peux que constater le manque de sérieux en matière de coordination de la rédaction.

Fort heureusement, je ne suis pas une « suiveuse » et j’ai assez de personnalité pour ne pas suivre les tendances. Je prends votre magazine pour me distraire. Mais… On peut se distraire en ayant entre les mains un magazine sérieux. Or, concernant ..., il est légitime de se poser la question de savoir s’il y a une réelle concertation ou coordination dans les pages mode.

Qu’est-ce qui me fait me poser cette question ? Le numéro que j’ai reçu vendredi 9 septembre.

Dans votre rubrique je garde/je jette, page 107, on lit : je jette ma chemise à carreaux. Et que voit-on un peu plus loin dans les pages shopping 148 et 156 ? la fameuse chemise à carreaux comme conseil d’achat pour être dans le ton à la rentrée.

Page 114, on nous explique qu’il faut remiser les cuissardes aux oubliettes pendant quelques saisons et que voit on en pages modes de la saison 148 et 123 ? Les horribles cuissardes à franges d’Isabel Marant, page 148 et page 123 en noir.

Tout cela n’est pas très sérieux. Pas étonnant que la presse française se porte mal. Je veux bien me distraire mais pas avec du « n’importe quoi ».

 Sincères salutations.




Calendrier

Loading ...

Archives

Articles